Entrevue avec Danny (Hollywood Undead)

Pour cette édition du Heavy MTL, la formation rap rock Hollywood Undead était présente. Nous avons pu nous entretenir brièvement avec Danny, un des chanteurs du groupe.

Stéphanie : Hollywood Undead a sorti un nouvel album l’année dernière, peux tu nous en parler?

Danny : Oui, notre dernier album s’intitule Five, qui est également notre cinquième album (rire). Jusqu’à présent la réponse des fans est vraiment positive. On travaille dur en tournée pour cet album. On est déjà allé plusieurs fois en Europe pour cette tournée, sans parler des États-Unis. Nous sommes d’ailleurs super contents d’être de retour au Canada, ça fait plusieurs années que nous n’y étions pas venus et c’est toujours le fun d’y revenir. Surtout qu’au Canada, les gens deviennent fou lors de nos spectacles !

S : Il y a eu le départ de Da Kurlzz récemment, comment est-ce que les changements de membres influencent votre musique ?

D : Da Kurlzz n’était pas la personne qui était en charge de l’écriture, donc il n’y a pas grand-chose de différent. Il avait seulement d’autres projets à ce moment et nous avons du prendre des chemins différents. Les membres qui écrivent le plus les chansons sont toujours avec nous.

S : Qui dirais-tu écrit le plus parmi vous ?

D : On écrit tous un peu. C’est une grosse collaboration. Par exemple, un membre va avoir une idée pour un refrain, et comme on a tous de petits studios à la maison on va produire la plus grosse partie nous-mêmes. Comme c’est le cas pour Five, on a pratiquement produit l’album au complet.

S : Avec le nouveau single Gotta let go qui a été mis en ligne récemment, est-ce que les fans peuvent s’attendre à un nouvel album bientôt ?

D : Après ce single, nous avons mis en ligne une street track (Another level) et je crois que nous allons continuer dans cette lignée. Nous n’avons pas de projet pour un album en tant que tel, mais plutôt d’utiliser les plateformes de diffusions pour rendre disponible nos nouvelles chansons. Un peu comme dans la culture hip-hop. De cette façon, ça nous permet d’avoir moins de pression et de créer quand on a de bonnes idées, en plus de nous permettre de nous concentrer 100% sur nos tournées, tout en rendant disponible du nouveau matériel aux fans. Tant qu’on continue à produire, ça garde nos fans heureux, car ils peuvent entendre du nouveau stock. Pour ma part, c’est ce que j’aime aussi. Écouter des artistes qui produisent souvent du nouveau matériel, car on veut entendre de la nouveauté, plutôt que d’écouter encore et encore leurs mêmes albums et passer à autre chose, car il n’y a rien de nouveau.

S : Comme tu disais précédemment que tu aimais le Canada et que les fans étaient un peu fou ici, as-tu un souvenir particulier d’une visite à Montréal ?

D : Oui, c’est un souvenir un peu weird. On était à l’hôtel et nous avions un feu à l’extérieur le soir. Comme on était à court de bois, j’ai grimpé le mur pour aller en chercher, mais celui-ci est tombé sur moi. Je me suis brisé le fémur et je me suis gravement blessé le genou. Heureusement que c’était la dernière soirée de la tournée, les gars ont dû me ramener chez moi en chaise roulante. Je me sentais comme un vétéran du Vietnam qui revenait de la guerre à l’aéroport. Mis appart cette mésaventure, j’ai beaucoup de bons souvenirs à Montréal, j’adore cette ville. J’ai même la patch de la province sur ma veste en jeans.

S : Quel band voulais-tu vraiment voir pendant ton weekend au Heavy MTL ?

D : Je voulais voir Asking Alexandria, ce sont de bons amis. Par contre ils jouent présentement donc, j’en ai manqué un peu ! Mais j’ai eu le temps de voir les premières chansons !

Entrevue réalisée au Heavy Montréal par Stéphanie Huot