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Dénonciateur et revendicateur politique, entre autres, une musique pamphlétaire entrainante, moderne et d’actualité. GRANDSON, ou Jordan Benjamin, était en spectacle, ce vendredi 22 février 2019, au CAMPUS à Montréal. Une salle de spectacle très agréable, intime et efficace, le deuxième étage du Café Campus était rempli, un public interculturel, composé de francophones et d’anglophones, présent à ce rendez-vous sans frontière culturelle. L’artiste canadien, originaire des États-Unis, a grandi à Toronto et habite actuellement Montréal. L’artiste a donc la crédibilité et les prés requis pour faire entendre son message dénonciateur dans toute l’Amérique du Nord. Car Grandson à grandi et vécu à cheval sur trois frontières culturelles différentes, le Québec, le Canada et les USA. De plus, il a le pouvoir de faire rayonner ses revendications, nos revendications humaines, justes et opportunes, et ce, partout sur notre planète mourante, car l’agonie planétaire est maintenant terminée.

Un bref pour une société malade

À mi-chemin entre le Hip-Hop, le Rock et le Punk, une musique semblable aux Rage Against The Machine ou Jamie T, nous avons retrouvé sur scène un jeune artiste rescapé des politiques protectionnistes et violentes avec lesquelles, lui et nous tous, devons subir. Une stérilisation de la culture par ces états cherchant à faire taire les libertés d’expressions, afin d’uniformiser une ligne de conduite artistique et valoriser une culture sans vie et vite surannée. Le système n’aime pas toutes ces personnes avec de réelles, saines et honnêtes convictions et avec une vraie volonté d’améliorer les beautés du monde vivant. Certaines personnes appellent ça des revendicateurs et d’autres individus, mentalement plus faibles, qu’un autre révolutionnaire de plus à combattre, si je ne me Trumpas.

Tant qu’à choisir, choisissons

D’entrée de jeu, je vous dirai que j’ai préféré les albums, dont son dernier album A Modern Tragedy, Volume 2, de GRANDSON au spectacle que l’artiste nous a offert. Je n’ai pas retrouvé la même énergie que sur ses albums. De plus, encore plus décevant, Grandson est resté moins longtemps que les groupes de la première partie, nous n’avons non plus eu de rappel de la part de cet artiste, en nomination pour un Juno. C’est en espérant qu’il s’exprime haut et fort sur l’urgence d’arrêter de tuer notre monde, s’il remporte son trophée dans la catégorie de l’artiste découverte de l’année.

Pour un show moyen, deux extrêmes sont requis

En première partie, les organisateurs Greenland Productions et Evenko, nous ont programmé deux styles de musiques bien différentes pour réchauffé le Campus, JUST JOHN & DOM DIAS MUSIC furent le premier groupe à ouvrir les revendications, un duo Rap & Électro, dont le chanteur revêtait le béret emblématique du mouvement Black Panther. La deuxième buche invitée pour réchauffer le public était The Blue Stones, un band Blues – Rock Garage, mais musicalement léchée. Le groupe se prétend dans la lignée des duos Garage Rock, guitare et batterie, mais ce que nous avons entendu semblait plutôt être un Blues chargé, à la Stevie Ray Vaughan. Ainsi donc, à l’arrivé sur scène de GRANDSON nous avons pu entendre la moyenne musicale des deux groupes précédents le spectacle principal.

Jérôme Go-dreault, auteur — Limbik Systeme 2019

Photos: Morgane Dambacher

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