Art of doubt tour s’arrête à Montréal et célèbre la dernière de la tournée Nord-Américaine avec une soirée à guichet fermé!

En solo et en douceur

Le chanteur du groupe Montréalais The Dears, Murray A. Lightburn entame la soirée en solo. C’est sous la douceur relaxante de la musique de M.A.L. que le public fait son entrée dans le MTelus.

Par contre, la foule montréalaise me déçoit de plus en plus, si peu de respect envers les groupes/personnes qui performent, que ce soit une tête d’affiche ou une première partie.

Garou (version anglophone), The Pixies ou July talk?

C’est avec énergie que July talk fait son entrée sur scène sous une pleine lune qui met l’ambiance sur le côté de la scène et projetée sur le fond aussi. C’est la première fois que je les vois performer, et ce, devant une foule déchainée au par terre! Je reconnais quelques chansons à ma grande surprise et j’aime bien ce que j’entends. Le mélange ou l’alternance des deux voix amènent un certain équilibre. J’ai bien aimé les petits moments où ils ont fait l’effort de parler en français. Pour eux, c’est encore le Metropolis comme pour plusieurs autres artistes!

Les grandes vedettes de la soirée mettent le feu au MTelus

Sans plus attendre, Metric décharge son énergie sur la salle avec des gigas haut-parleurs qui crachent sur un solide temps. C’est avec grand bonheur que Dead disco entame la dernière performance de la tournée. Emily Haines et son énergie débordante habituelle nous chantent des succès alternants parfaitement entre vieilles et nouvelles chansons. Nous avons d’ailleurs pu entendre Synthetica et Breathing underwater.

Je suis toujours autant surprise et émerveillée de l’authenticité de chacun des membres. Emily nous a exprimé leur désir de faire de la musique pour les gens et pour eux, mais que de devenir une marque n’en vaut pas la peine. Du moins, ce n’est pas leur objectif ce qui explique peut-être pourquoi avoir choisi une plus petite salle qu’à leur habitude.

Sa voix est sublime à souhait, la complicité et la fête sont à l’honneur sur scène comme sur le par terre. Puis, pour encore plus de plaisir, Emily nous demande si on a envie de voyager dans le temps à la façon Metric… Un retour en 2009 avec Gimme sympathy qui a longtemps fait office de dernière chanson de spectacle.

Et puis, c’est Sick muse qui continue la fête et Gold guns girls avec Emily à la guitare l’espace d’un instant!

Bref, ils sont aussi parfaits qu’à leur habitude! Quelle soirée, quelle fête, quelle belle fin de tournée et quelle belle générosité!

À bientôt Metric!

Merci à Live Nation Concert, Evenko et Greenland pour la soirée.

Texte: Valery Tremblay-Brunelle

Photos: Nicolas Bondu

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