Nazareth @ Théâtre Corona, 03.08.2017

Même si Nazareth est un vieux de la vieille, car fondé en 1968 en Écosse, la principale raison de ma présence au Corona  est pour la première partie. Oui je voulais voir le duo au look improbable, Les Deuxluxes. Composé d’Anna Frances (voix, guitare) et Étienne (batterie, guitare et voix), cette bibite montréalaise m’intriguait depuis un certain temps et à chaque fois je les manquais de peu.

Tout d’abord bravo à Evenko qui place un groupe local en première partie d’une telle tête d’affiche. Ça arrive rarement et avec la qualité des groupes au Québec, ça devrait arriver plus souvent.

C’est sur le coup de 20 h que le duo apparait sur scène dans une ambiance assez froide, tout juste quelques applaudissements ici et là, il faut dire que la majorité des gens sont là pour Nazareth est que ce n’est pas vraiment la même génération au vu des nombreuses tempes grises dans la salle. Je ne peux pas dire que j’ai été déçu par leur prestation, je n’ai juste pas embarqué à part les deux dernières chansons. Le manque d’ambiance a à mon avis beaucoup contribué au fait que je me suis perdu dans mes pensées pendant le show. Est-ce que je vais aller les revoir? Oui, mais dans un endroit ou il va faire chaud et ou ça va sentir la sueur avec que des fans des Deuxluxe, car je suis sur que c’est dans ce genre d’endroit que le groupe prend toute son ampleur.

Il est à peine dépassé 21 h que Nazareth débarque sur scène et on entend tout de suite pour qui les gens sont là. Ça démarre direct, du rock en pleine face et on voit que la machine est bien huilée. Le band écossais enchaine ses meilleurs titres au plus grand bonheur de tous. Le Corona n’a pas fait le plein, mais, peu importe, l’ambiance est comme tel. Pete Agnew à la basse est le seul membre original de la formation et on voit qu’il est toujours heureux d’être sur scène et le band au complet délivre une grosse performance notamment Carl Sentance au chant. Je ne connaissais Nazareth que de nom, et j’ai découvert tout un groupe qui sait comment faire du rock, comme quoi dès fois il faut oser aller voir des concerts de groupe qu’on ne connait pas pour enrichir sa culture musicale.

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