Dizzygoth & Nova Spei @ Bar le Magog, 20.05.2018

C’est avec un groupe en moins et une salle presque vide que la soirée a débuté. Heureusement, les membres du groupe Nova Spei font preuve de beaucoup d’humour. Ils ont démarré la soirée avec aplomb offrant une excellente prestation. La soirée allait bon train lorsque le chanteur a invité celui du groupe suivant, Oscar Souto, à le joindre sur scène pour interpréter une chanson ensemble. Il s’agit de la pièce Jugement Dernier parue vers la fin de l’an dernier dont les paroles sont poignantes et portent à réflexion sur des sujets d’actualités profonds. Nova Spei a offert un excellent spectacle et ils n’ont pas altéré la qualité de celui-ci vut le nombre de spectateurs. Pour ceux et celles qui voudraient voir Nova Spei en spectacle, ils seront le 2 juin prochain à La Baie ou pour ceux qui ne veulent pas faire tant de route, ils seront le 14 juillet à La Sainte Paix de Drummondville dans le cadre du Drummond Fest.

C’est avec un grand enthousiasme que nous avons accueilli Dizzygoth. N’ayant pas mis les pieds à Sherbrooke depuis près de 7 ans, le groupe ne semblait pas avoir perdu de son électricité ni de son rock. Suite à la sortie de leur deuxième album en avril dernier, j’étais fébrile et curieuse d’entendre la sélection de chansons que le groupe nous réservait. Connaissant par cœur le premier album, j’avais peur qu’il y ait peu de chansons de l’album et plus du nouveau. Je n’ai pas été déçue. À ma grande surprise, un bon nombre de gens présents connaissaient les paroles de la plupart des chansons anciennes ou nouvelles. C’est devant une foule un brin plus nombreuse que Dizzygoth a offert une soirée de feu. Malgré quelques petits problèmes techniques, le groupe a su contrôler le tout avec humour et ils ont poursuivi par la suite. La soirée s’est conclue sur une notre très positive avec l’excellent titre This Is For The Rock qui est le premier titre du premier album. Le groupe n’a pas de nouvelle date de spectacle d’annoncée pour le moment, mais j’ai déjà hâte de les revoir.

Texte: Mélanie Chabot