Jason Bonham’s Led Zeppelin Experience @ MTELUS, 02.12.2017

Samedi dernier au M-Telus, le Jason Bonham’s Led Zeppelin Experience s’arrêtait à Montréal pour venir nous présenter un hommage à la musique de Led Zeppelin. Dans une salle bondée et remplie d’amateurs, nous avons été plusieurs à chanter et danser sous la musique de notre jeunesse. Il n’y a pas une chanson durant la soirée qui a semblé déplaire.

Du sang de Led Zeppelin qui coule dans les veines

Je ne suis pas un fan invétéré de Led Zeppelin, mais assez amateur pour reconnaître la puissance de ce groupe mystique. Le groupe de Bonham a magnifiquement rendu hommage au groupe original. Tous les grands classiques y sont passés (Whole Lotta Love, Immigrant song, The Ocean, Kashmir, Stairway to Heaven, etc.) mais ce qui retient surtout mon l’attention, c’est la qualité de l’interprétation de la musique par les musiciens du JBLZE. Bien sûr, quand tu as du sang de Led Zeppelin qui coule dans tes veines ça aide à la véracité de la musique ainsi que dans son interprétation. Jason est le fils du légendaire John Bonham, batteur original. Mais avec son groupe, il a réussi aisément à nous ramener l’instant d’une soirée à l’époque des années 70, période où Led Zeppelin était son apogée.
Le chanteur James Dylan a une ressemblance vocale incroyable avec celle de Robert Plant. Fermez les yeux et c’est comme entendre le chanteur original. Durant la pièce Since i’ve been loving you, la ressemblance est totalement hallucinante.

L’illusion était parfaite!

Le bassiste Michael Devin a apporté une grande énergie au groupe à la basse, ressuscitant les lignes de basse mémorables de John Paul Jones tout en ajoutant ses propres fioritures personnelles et inventives. Le guitariste était très habile pour recréer le son de son prédécesseur, en l’occurrence le grand Jimmy Page. Comme avec les autres musiciens de groupe, les chansons sont interprétées avec une grande fidélité. Même sa physionomie est presque identique à Page, filiforme, cheveux bouclé, ses gestes, sa posture, son habillement.

Immersion dans le passé!

Ma seule petite déception, j’aurais vraiment aimé voir la pièce Moby Dick (fabuleux solo de batterie) ou Jason joue en simultané avec le vidéo de son père en arrière plan. Peut-être dans une prochaine tournée!! J’ai eu l’occasion de voir plusieurs groupes de cover de Led Zeppelin au cours des années, mais le JBLZE nous ramène dans une réalité musicale aussi proche que possible de nous faire revivre le Led Zeppelin du milieu des années 70. Mais pour le reste, nous avons tous ressenti l’instant d’une soirée ce que pouvait être Led Zeppelin en spectacle dans des amphithéâtres de 20 mille personnes.

Texte: Nicholas Dumont

Photos: Jesse Di Meo